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Validation des dispositifs de formation

Il est essentiel de porter une attention particulière à toutes les étapes des dispositifs de formation des élus afin d’assurer leur réussite. L’Institut Supérieur des Métiers propose ainsi son assistance aux organisations de l’Artisanat afin de valider le processus de formation de ses élus.
 

Les quatre critères de réussite d’un dispositif de formation

La réussite d’un dispositif de formation implique de valider chaque étape de son élaboration en évaluant :

  1. La qualité de la démarche d’ingénierie de formation,
  2. La compétence des formateurs et des intervenants,
  3. La reconnaissance et la validation du cursus de formation suivi par les élus,
  4. L’évaluation des effets de la formation sur les pratiques des élus concernés.


1. Qualité de la démarche d’ingénierie de formation

Le parcours de formation proposé aux élus de l’artisanat doit présenter une cohérence globale, quelles que soient les modalités pédagogiques retenues pour la réalisation des actions de formation.
L’Institut Supérieur des Métiers propose, dans cette optique, une assistance à chaque organisation souhaitant s’engager dans un processus de formation de ses élus.


2. Compétence des formateurs et des intervenants extérieurs

Dans un processus de formation, le formateur constitue un élément central, essentiel. La compétence de ce dernier contribue donc pour beaucoup à la qualité globale du processus de formation. C’est pourquoi on veillera particulièrement à s’assurer de la qualification des formateurs, qui garantit un niveau de compétences en cohérence avec le niveau de la formation envisagée, mais aussi à s’assurer de leur connaissance étroite du secteur de l’artisanat.


L’ISM s’assure de la compétence de ses formateurs et intervenants :

  • D’une part, en maintenant leur niveau d’expertise de manière à ce qu’elle corresponde à ce qui est attendu des organisations pour la formation de leurs élus ;
  • D’autre part, en contribuant à la mise en place progressive d’une culture commune pour l’ensemble des formateurs et intervenants sollicités pour former les élus socioprofessionnels de l’Artisanat.


3. Reconnaissance et validation du cursus de formation suivi par les élus

Toute formation demande un engagement et constitue un effort important pour les organisations, aussi celui-ci doit être formellement reconnu. L’Institut Supérieur des Métiers a engagé de longue date une vaste réflexion avec les acteurs institutionnels concernés afin de définir ces modalités de reconnaissance.


4. Effets de la formation sur les pratiques des élus concernés

La formation ne constitue pas une fin en soi : elle vise d’abord à générer chez les élus de nouvelles compétences de représentation, d’analyse et de proposition en faveur des entreprises artisanales et du secteur des métiers.


Au terme des deux à trois premières années de fonctionnement du dispositif de formation, il est donc procédé à une évaluation pédagogique permettant :

  • D’une part, de valider dans quelle mesure les effets de la formation sont bien ceux qui étaient visés à l’origine,
  • D’autre part, de s’assurer que le processus de mise en œuvre du parcours de formation demeure conforme à ce qui avait été mis en place initialement.